classe exceptionnelle 2019 : parution des BO et évolutions

Les modalités d’accès à la classe exceptionnelle ont été publiées au BO : - pour les PLP

Les conditions requises s’apprécient au 31 août de l’année au titre de laquelle le tableau d’avancement est établi (soit au 31 août 2019 pour une nomination au 1er septembre 2019).

Au titre de l’année 2019, la candidature pour le vivier 1 doit se faire sur I-Prof entre le 29 avril 2019 et le 17 mai 2019.

L’arrêté modifiant les conditions d’éligibilité au vivier 1 est paru au JO du 14 avril 2019

Liste des fonctions prises en compte pour le vivier 1

Les affectations en classe préparant au diplôme de comptabilité et de gestion, au diplôme supérieur d’arts appliqués ou au diplôme des métiers d’art, ou les affectations dans une section de techniciens supérieurs ne sont plus prises en compte à compter de la campagne 2019. Toutefois, les agents reconnus éligibles à un avancement à la classe exceptionnelle au titre de la campagne 2017 ou 2018 le demeurent.

En revanche les fonctions suivantes sont dorénavant éligibles :
- extension de l’exercice en éducation prioritaire à tous les établissement classés ou ayant été classés dès les premières listes de classement, sans date-butoir ;

- extension de l’exercice comme formateur académique antérieurement à 2015 (exercice « par décision du recteur d’académie ») ;

- extension du vivier 1 aux fonctions de tuteur de personnels stagiaires ;

Rappels :

Dans le cas de cumul de plusieurs fonctions ou missions éligibles sur la même période, la durée d’exercice ne peut être comptabilisée qu’une seule fois, au titre d’une seule fonction. Ainsi, pour une même année scolaire, si l’agent a cumulé des fonctions et des conditions d’exercice éligibles, par exemple directeur de Segpa dans un établissement classé en éducation prioritaire, cette année compte pour une année seulement.

La durée de huit ans d’exercice dans une fonction au cours de la carrière peut avoir été accomplie de façon continue ou discontinue.

La durée accomplie dans des fonctions éligibles est décomptée par année scolaire. Seules les années complètes sont retenues.

Les services accomplis à temps partiel sont comptabilisés comme des services à temps plein.

Les services accomplis en qualité de « faisant fonction » ne sont pas pris en compte.
Les services à prendre en compte doivent avoir été accomplis en qualité de titulaire.

Calendrier Académique :
CAPA PLP : 11 juin 2019

fiche type de candidature au vivier 1

Bilan attribution des congés de formation pour l’année 2019-2020

ATTRIBUTION DES CONGÉS DE FORMATION (année 2019 / 2020)

Principes d’attribution ?

La Rectrice définit les moyens alloués aux congés de formation ; depuis plusieurs années, c’est 20 ETP (Équivalents Temps Plein) ou 240 mois qui y sont alloués.

Chaque demandeur définit le nombre de mois qu’il sollicite (maximum = 10 mois, ce qui évite de ne pas percevoir un salaire complet pendant les mois de juillet et août) et il est possible de prendre ledit congé de manière décalée (ex : une semaine sur x mois) en fonction des formations suivies.

La répartition se fait par corps en fonction du « poids » de chacun d’eux (cf tableau ci-après).

Les critères pris en compte pour attribuer les congés sont : le nombre de demandes formulées pour une même formation (que ces demandes soient consécutives ou non, faites dans notre académie ou non) et l’ancienneté générale de service (du plus vers le moins).

CORPS Nombre agents en activité Nombre de demandeurs % agents en activité par corps Nombre de mois théoriques Nombre congés accordés
Non-titulaires 568 1 6.6 16 0
PLP 1334 7 15.6 37 7
PsyEN 193 1 2.3 5 1
PEGC 38 0 0.4 1 0
CPE 275 0 3.2 8 0
Agrégés 918 6 10.7 26 4
Certifiés + AE 4634 50 54.1 130 22
PEPS + CE EPS 612 6 7.1 17 3
Total 8570 71 100 240 37

Remarques :

- Certains corps ne « consomment » pas tous les mois auxquels ils ont droit.
Les mois « restants » sont reportés sur les autres corps.
Un effort particulier a été fait, comme il est de tradition dans l’académie, en faveur des corps à faibles effectifs qui, sans cela, se verraient exclus de toute possibilité de congé de formation.

- Hormis les certifiés, des premières demandes ont été satisfaites dans tous les corps.
Chez les certifiés, la « barre » pour obtenir le congé de formation était : deuxième demande avec une ancienneté générale de service de 11 ans. Plusieurs certifié(e)s devraient voir leur demande satisfaite du fait de mois “libérés” par des collègues admis à l’agrégation ou renonçant au congé.

- La liste complémentaire comprend 3 collègues classés, tous certifiés 2e demande non satisfaits.

- Le rectorat subordonne aussi l’octroi d’un congé formation à la possibilité de remplacer le ou la collègue. Certes, nous pouvons le comprendre mais cela veut aussi dire que ce sont nos collègues
qui paient l’insuffisance des recrutements. Ce n’est pas normal !

9 mai : l’Éducation mobilisée avec toute la Fonction publique !

Les Lilas le 17 avril 2019

Toutes les organisations syndicales représentatives de la Fonction publique appellent, ensemble, les agent-e-s à cesser le travail et à manifester partout en France le 9 mai prochain pour refuser le projet de loi de transformation de la fonction publique.

Un texte qui fait écho par certaines dispositions au projet de loi intitulé pour une école de la confiance confronté aux fortes mobilisations des personnels de l’Éducation mais aussi à celle des parents d’élèves.

Le 9 mai prochain, les personnels de l’Éducation auront l’occasion de redire leur attachement au service public, leurs revendications de revalorisation des salaires et d’amélioration des conditions de travail, leur refus de la loi Blanquer et des réformes régressives en cours.

Le projet de loi de transformation de la fonction publique prévoit notamment un recours accru au recrutement d’agent-e-s par contrat en lieu et place du recrutement sous statut de fonctionnaire. Cela remettrait en cause l’égalité d’accès à l’emploi public par concours et battrait en brèche la garantie d’indépendance des agent-e-s au service de l’intérêt général, gage de la qualité des services rendus au public. Continuer la lecture de 9 mai : l’Éducation mobilisée avec toute la Fonction publique !

9 mai : l’Éducation mobilisée avec toute la Fonction publique !

Toutes les organisations syndicales représentatives de la Fonction publique appellent, ensemble, les agent-e-s à cesser le travail et à manifester partout en France le 9 mai prochain pour refuser le projet de loi de transformation de la fonction publique.
Un texte qui fait écho par certaines dispositions au projet de loi intitulé pour une école de la confiance confronté aux fortes mobilisations des personnels de l’Éducation mais aussi à celle des parents d’élèves.
Le 9 mai prochain, les personnels de l’Éducation auront l’occasion de redire leur attachement au service public, leurs revendications de revalorisation des salaires et d’amélioration des conditions de travail, leur refus de la loi Blanquer et des réformes régressives en cours.
Le projet de loi de transformation de la fonction publique prévoit notamment un recours accru au recrutement d’agent-e-s par contrat en lieu et place du recrutement sous statut de fonctionnaire. Cela remettrait en cause l’égalité d’accès à l’emploi public par concours et battrait en brèche la garantie d’indépendance des agent-e-s au service de l’intérêt général, gage de la qualité des services rendus au public.
Il prévoit également de priver les instances paritaires de l’essentiel de leurs prérogatives en matière de gestion des carrières, d’empêcher par exemple les élu-e-s des personnels d’exercer leur rôle de contrôle, favorisant ainsi une gestion opaque et privant les personnels de recours contre l’arbitraire.
Sans compter la suppression annoncée de 120 000 emplois dans la Fonction publique et l’absence totale de revalorisation salariale pour les quelques 5,5 millions d’agent-e-s dont les personnels de l’Éducation !
Les personnels du ministère de l’Éducation nationale, dans le cadre des nombreuses mobilisations en cours, marqueront le 9 mai prochain leur opposition à ce projet de loi destructeur de la Fonction publique et leur opposition à la politique éducative rétrograde que poursuit le ministère de l’Éducation nationale sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle du terrain, ni l’avis des organisations syndicales représentatives des personnels, ni ceux de l’ensemble de la communauté éducative. Pour la FSU,  le projet de loi de pour une école de la confiance, tout comme les réformes des lycées et du baccalauréat, vont accroître les inégalités sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de toutes et tous les élèves et élever le niveau de qualification.
Le 9 mai, avec l’ensemble des syndicats de la Fonction publique, la FSU appelle les personnels, enseignant-e-s et non-enseignant-e-s, à se mettre en grève pour dire non à la réforme de la Fonction publique, exiger une revalorisation des salaires, demander l’abandon du projet de loi Blanquer et des réformes des lycées et du baccalauréat et exiger l’ouverture de négociations pour des services publics à la hauteur des besoins.